Les affaires Gignac et Rémy ont agité ces dernières semaines, le mercato de Ligue 1. D’un côté, deux clubs qui ne veulent pas vendre leurs stars. De l’autre, l’OL qui fait le forcing et qui ne cesse de répéter qu’il veut ces joueurs. Au centre, les joueurs, justement, qui font part de leur désir de rejoindre Lyon.
Au final, un sacré bordel qui s’est conclu par deux échecs pour Lyon mais des conséquences qui ne sont pas encore mesurables pour l’OGC Nice et le TFC. «La longueur des discussions avec l’OL et son agent, les sommes qui ont été annoncées ont dû le perturber. Il était déstabilisé.» estime Gilbert Stellardo, l’actionnaire majoritaire de Nice à propos de Loïc Rémy, interrogé par L’Equipe.
Si l’offre lyonnaise a fait réfléchir les dirigeants niçois, elle est arrivée trop tard : «Si nous avions conclu l’opération pour les prix qui ont été annoncés dans la presse, ce n’était pas pour faire une opération financière, a aussi précisé Stellardo. Mais tout simplement pour remplacer Loïc par trois ou quatre joueurs de qualité, car tout miser sur un joueur, fut-il excellent, est quand même un risque. (…) Notre erreur a été de ne pas fermer ce dossier assez tôt, c’est vrai. Aujourd’hui, à dix jours de la reprise du championnat, un départ de Loïc aurait été difficile à compenser.»
Au final, Gilbert Stellardo résume toute cette histoire avec cette phrase : «Lyon a mis la merde partout».

